Le Panthéon de l’âge d’or se referme sur Hollywood avec la disparition de la sulfureuse Liz… L’occasion de découvrir “La chatte sur un toit brulant” longtemps resté au rayon des œuvres à voir pour faire chic et cultivé. Passionnant d’intensité (le scénario), à peine désuet (le jeu des acteurs), même si la chatte parait bien terne face à Paul Newman et à Burl Ives qui dévastent tout sur leur passage, bons sentiments, valeurs de l’argent, du travail, de la famille, de l’honnêteté, de la confiance et de l’amour… Bref un film américain bien improbable dans le Hollywood d’aujourd’hui.
Aujourd’hui on enterre une image, une icône, un symbole… Cléopâtre est éternelle.
